Blog – Articles – 2018

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Souhaitez-vous vraiment arrêter de fumer ?

C’est la première question que je pose à mes patient(e)s.
Question qui semble souvent stupide vu que c’est bien pour ça qu’il me contacte. Mais elle ne l’est absolument pas.
Souvent il s’avère que des personnes viennent uniquement parce que ceux qui leurs tiennent à cœur les poussent à le faire.
Ce qui n’est vraiment pas la meilleure des raisons pour arrêter une dépendance.
Il est impératif que la personne sache pour quelle raison elle souhaite arrêter. La motivation doit être personnelle. Si le sujet est poussé à l’arrêt du tabac par son entourage alors, l’échec est probable.
Dans ce cas, je préfère d’abord vous apporter moi-même de manière professionnelle cette volonté et conviction de vouloir arrêter.
Deuxième point important pour moi est de travailler sur les raisons qui vous poussent à arrêter.
Serait-ce pour votre santé afin de réduire les petites maladies et éviter certaines maladies mortelles comme le cancer.
Avoir meilleure haleine et plus cette odeur répugnante pour les non-fumeurs sur vos vêtements.
Histoire d’avoir de belles dents blanches et non jaunes.
Retrouver le gout réel des aliments.
Faire des économies ou plutôt investir votre argent dans quelque chose qui vous fait réellement du bien.
Avoir une plus jolie peau.
Ralentir l’effet du vieillissement en ayant l’air jeune plus longtemps.
Ou toutes autres raisons personnelles…

La dépendance est psychologique, c’est pour ça qu’il est utile pour moi de connaitre tous les bénéfices psychologiques qu’elle vous apporte.
Une manière de gérer son stress.
Une manière de se changer les idées.
Une manière d’occuper son temps.
Un plaisir gustatif.
Une manière de se faire plaisir.
J’entends souvent chez les fumeurs cette expression « je vais prendre l’air » pour dire qu’ils vont fumer. Ça semble idiot pour un non-fumeur mais pour le subconscient de fumeur ça ne l’est pas. Ça leur donne réellement cette impression de se recharger et se détendre.
Ceci n’est pas lié à la cigarette elle-même mais uniquement à la neuroassociation ou une croyance pour utiliser un terme plus compréhensif que ça leur fait du bien. Nous avons tous ces petites croyances ou habitudes sur ce que nous consommons (café, lait, alcool, viande etc.) qui créent un effet placebo.
Ce sont justement ces petites croyances que je vais remplacer dans la partie inconsciente de votre cerveau. Afin de vous libérer complètement des raisons qui vous font fumer.
Le plus intéressant avec l’hypnose c’est que l’on peut choisir par quoi remplacer la cigarette au lieu de laisser ce choix au subconscient, car si on lui laisse ce choix, celui- ci le remplace souvent par la nourriture ce qui fait grossir inutilement ou une autre addiction qui ne vous facilitera pas la vie non plus.

La qualité de la relation thérapeute / patient(e) est décisive. Le patient se sent en sécurité. Il échange avec le thérapeute, expose son point de vue, ses peurs. Tous ces aspects vont être abordés au cours de la séance afin de répondre au mieux à la demande.
La technique pour arrêter de fumer par hypnose fonctionne tout aussi bien sur les personnes faiblement dépendantes à la nicotine que très fortement dépendantes.
Elle supprime les symptômes de manque sévère aux composants du tabac et aux gestes et comportements addictifs.
L’arrêt brusque et immédiat s’est révélé toujours préférable à l’arrêt progressif.

Comment se déroule une séance d’hypnose?
Alors premièrement, durant une hypnose vous ne dormez pas mais vous êtes dans un état comme juste avant de vous endormir dans lequel vous entendez tout ce qui se passe autour de vous et ça tout au long de la séance. C’est extrêmement agréable. Pendant ce temps moi je discute avec votre inconscient et c’est lui qui va faire tout le travail suite à mes suggestions.
Je ne touche à absolument rien qui pourrait vous déranger et même si c’est le cas votre inconscient refuserais de continuer et comme vous entendez tout ce qui se passe vous gardez toujours ce pouvoir de sortir de cet état de transe de vous-même quand bon vous semble. Si vous souhaitez plus de détails, n’hésitez pas à demander par émail ou téléphone.
Ce que j’ai pu constater qui fonctionne le mieux, c’est un programme de 2 séances d’hypnose. Avec environ 7 jours entre les 2 séances. Pour un total de 150 euro payable en plusieurs fois si nécessaire.
Est-ce que vous êtes prêt ? Alors avant de venir à votre première séance vous êtes priez de vous débarrasser de toutes vos cigarettes qui peuvent encore trainer dans la maison, voiture et sacs, ce qui renfoncera d’autant plus votre détermination.

Ne faites plus de demi pas vers la bonne direction mais un grand saut afin de laisser ce poison définitivement derrière.


 

Sahaja

Je vous le conseille vivement.

Ça correspondre à tout le monde.

https://www.sahajayoga.be/fr/cours/arlon/


 

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Le paraitre, c’est l’être qui part.jpg


 

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Savez-vous ce que deviennes les émotions l’on ne vit pas ?

Ce qu’on ne vit et dit pas s’accumule dans notre corps et se transforme en frustration, en tristesse, en insomnie, en douleur et en manque de satisfaction.
Ce qu’on ne dit ou vit pas ne meurt pas, mais nous tue.


 

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👋👋Et si au lieu de demander à notre interlocuteur comment ça va ? (ce qui ne crée aucune émotion).
On lui demandait s’il est heureux ?
Ça créerait une réelle sensation d’affection chez cette personne.
Le bonheur est le sens de la vie.
Travaillons ensemble à son évolution.
En le partageant nous le créons.


 

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• Si tu n’écoutes pas ton insatisfaction elle te parle avec le mal de tête
• Si tu n’écoutes pas ta colère elle te parle avec la gastrite
• Si tu n’écoutes pas ta peur elle te parle avec la constipation
• Si tu n’écoutes pas ton envie de dire « non » elle te parle avec des troubles de l’estomac
• Si tu n’écoutes pas ta passion elle te parle avec une infection
• Si tu n’écoutes pas ta créativité et ton talent ils te parlent avec l’augmentation de poids
• Si tu n’écoutes pas ton affectivité elle te parle avec la dermatite
Si tu n’écoutes pas ta spiritualité, elle te parle avec le corps.. Qui tombe malade.Toute émotion non écoutée laisse un signe sur le corps..

Je demande à l'univers de mettre sur mon chemin les personnes qui cherchent exactement ce que j'ai à offrir.jpg


 

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Nous avons tous ce superpouvoir de rendre quelqu’un d’autre heureux.
Alors utilisons le tout les jours ce qui nous rendra de plus en plus heureux nous-mêmes.


 

ouverture d'esprit.jpgRester curieux et ouvert.
« Tout ce que je sais c’est que je ne sais pas » Socrate

Rester ouverts à de nouveaux possibles, ouvrir son champ de perception.
Ou en est ma capacité à apprendre ?
Qu’est-ce que je suis prête à lâcher comme fausses croyances. ?
Ne pas confondre son égo avec qui on est.
La folie est de croire que quelque chose de différent va arriver sans jamais faire quelque chose de différent.
L’information amène à l’action qui amène à la convictions.


 

trou-noir-NGC1365.jpgSi le contraire de la vie c’est la mort.
Quel est le contraire de la naissance ?


 

amour-inconditionnel-en-soi.jpgA partir du moment où tu quantifie, tu n’es plus dans l’inconditionnel.


 

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J’aimerais te dire que tu n’a pas à te sentir mal à propos des injustices de ce monde comme les enfants qui meurent de faim, de la violence envers les plus faibles, des tremblements de terre qui tuent des centaines de gens autour du monde, etc.

D’après les lois de l’univers, il n’y a ni obligations ni interdits.
Fais ce que tu veux. Fais ce qui te reflète, ce qui te représente sous une version plus grande de ton Soi.

Si tu veux te sentir mal, sens-toi mal, c’est ton droit. Mais si c’est le cas ne remets pas la faute à quelqu’un ou quelque chose d’autre, ne juge pas et ne condamne pas car tu ne sais pas pourquoi telle chose se produit, ni à quelle fin.

Rappelle-toi ceci : ce que tu condamnes te condamnera et ce que tu juges, tu le deviendras un jour.
Cherche plutôt à changer les choses et si c’est trop pour toi à appuyer des gens qui sont en train de les changer.


La vie est belle!.jpgLa vie est belle!
Oui d’accord,… Mais ma vie à moi elle est merveilleuse



 

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Alcoolisme Souvent relié au désir de fuir ses responsabilités physiques ou affectives de peur d’être blessé  » à nouveau  »

 

L’abus des boissons alcooliques cause un ensemble de troubles : physiquement, le corps change et se crispe, les capacités et le fonctionnement du cerveau diminuent, les systèmes nerveux et musculaire deviennent tendus et sur tendus. Semblable à toutes les autres formes de dépendance, l’alcoolisme se manifeste principalement au moment où j’ai besoin de combler un vide affectif ou intérieur profond, un aspect de moi-même qui « empoisonne » vraiment mon existence ! Je peux boire abusivement pour diverses raisons : fuir ma réalité, quelle que soit la situation (conflit ou autre) parce que cela ne me convient pas ; résister à mes peurs, à l’autorité (surtout paternelle) et aux gens que j’aime car j’ai justement peur de me dévoiler au grand jour, tel que je suis ; me donner le courage d’aller de l’avant, de parler, d’affronter les gens (remarquez que, si je suis un peu  » soue, je suis souvent plus ouvert car je suis moins fixé sur mes inhibitions) ; me donner un sentiment de puissance et de force ; me donner du pouvoir dans une relation affective parce que mon état va sûrement déranger l’autre. Je ne vois plus les situations qui peuvent être dangereuses pour moi. Je vis de la solitude, de l’isolement, de la culpabilité, de l’angoisse intérieure, de l’incompréhension et une certaine forme d’abandon (familial ou autre) et j’ai le sentiment d’être une personne inutile, sans valeur, inapte, inférieure et incapable d’être et d’agir pour moi-même et pour les autres. J’ai alors besoin  » d’un p’tit remontant ». Souvent, je veux fuir une situation conflictuelle ou qui me fait mal en  » noyant ma peine » ou toute autre émotion avec laquelle j’ai de la difficulté à relever le défi. L’alcoolisme peut être relié à une ou à plusieurs situations qui me créent une tension. Lorsque je prends un verre d’alcool, cette tension diminue dans un premier temps et j’enregistre alors la relation qui semble être : tension -alcool -bien-être. Ce qui veut dire que lorsque je vis une tension, je prends un verre d’alcool et je me sens mieux. Par la suite, il se peut que je développe un automatisme et qu’à chaque fois que je vis une tension, l’information inscrite dans mon cerveau soit de prendre un verre d’alcool pour me sentir mieux. Une des sources de l’alcoolisme est la difficulté que j’ai connue, étant enfant, à transiger avec une famille où un de ces membres (et très souvent le père ou la mère) était alcoolique : il y a généralement plus de discorde, parfois de la violence physique et psychologique ou de l’abus de toutes sortes. Je peux même vouloir chercher à me dissocier de la famille dans laquelle je suis et qui ne me convient pas. Il y a alors baisse de mon sens moral : les spectacles de discorde fréquents provoquent chez moi une dévaluation des images parentales et la non-­intégration des structures éthiques. Dans certaines familles aussi, l’accoutumance à l’alcool est favorisée par l’éducation, les adultes ayant amené l’enfant que j’étais à boire par jeu ou rendant l’absorption habituelle et régulière de boisson comme normale. Les troubles névrotiques et les altérations de la personnalité qui en découlent sont des facteurs puissants d’alcoolisme chez moi qui suis devenu adulte. Même des carences nutritionnelles peuvent conduire à la recherche d’une complémentarité alimentaire procurée par l’alcool. L’alcoolisme peut provenir aussi de mon état qui est hypoglycémique, d’autant plus que les molécules d’alcool peuvent se transformer rapidement en sucre sanguin (temporairement). C’est ce qui explique que si je suis alcoolique mais que j’arrête de consommer, je peux me retrouver à boire une quantité impressionnante de café, source de stimulant par la caféine, et de sucre, de pâtisserie ou de dessert (source de sucre). Parfois, je vais aussi fumer considérablement puisque la cigarette m’apporte la source de stimulant (augmentation du rythme cardiaque) dont j’ai besoin pour me sentir en forme. Il est important pour moi de découvrir ce qui cause cette tristesse reliée à l’hypoglycémie dans ma vie, puisque je n’ai pas réglé la cause. Une autre cause de l’alcoolisme peut être les allergies. Ainsi, je peux être alcoolique seulement au cognac, au gin, au rye ou au scotch, etc. Il semble que seulement cette sorte de boisson en particulier peut me satisfaire. Il est alors probable que je sois allergique à l’un ou l’autre des ingrédients qui ont servi à fabriquer cette boisson particulière, que ce soit dans un cas le blé, l’orge, le seigle, etc. Je peux alors me demander à quoi ou à qui suis-je allergique. L’alcoolisme peut aussi provenir d’une personne ou d’une situation que je n’ai pas acceptée lorsque j’étais jeune. Si j’ai été victime d’attouchements sexuels indésirables, ou dont je me sens coupable, venant d’une personne alcoolique lorsque j’étais jeune, il se peut qu’en pensant à cette situation, cela me porte à boire. Si je n’ai pas accepté la colère de mon père alcoolique, il se peut très bien que, par un phénomène d’association, je fasse des colères comme mon père et que je devienne alcoolique. Ainsi, je peux boire pour oublier mes soucis, mon passé et l’avenir mais surtout le présent. Je fuis sans cesse et je me crée un univers illusoire et fantaisiste, une forme d’exaltation artificielle pour fuir le monde physique et ainsi dissocier une réalité souvent difficile d’un rêve continuellement insatisfait. Je perds alors contact, pour un certain temps, avec mes sentiments de solitude, d’incompréhension, d’impuissance, de ne pas être comme les autres, de rejet de moi-même. Je peux abandonner mes responsabilités et j’en suis « délivré » pour un moment. Cette situation ne fait qu’empirer à mesure que je manifeste une dépendance à l’alcool (ou aux drogues) car je deviens de plus en plus insatisfait de mon existence. Je veux me séparer de la réalité en m’en allant dans un monde d’illusion mais, quand je « dégrise », la réalité m’apparaît encore plus difficile à vivre et alors survient la dépression. Je n’ai pas toute ma tête, surtout lorsque je deviens dépendant, du même type de dépendance affective que j’aurais peut-être voulu avoir et que j’ai l’impression que mon père ou ma mère ne m’ont jamais donnée. Être aimé sans condition … Il est temps de mettre l’attention sur mes belles qualités physiques et spirituelles, même si le passé a été douloureux pour moi et que, d’une certaine façon, ma bouteille a souvent été mon meilleur ami. À partir de maintenant, j’accepte de régler ma vie, de commencer à aimer mes qualités et ce que je suis. Je suis maintenant sur la voie de la réussite. Je serai à même de me respecter davantage et de trouver plus facilement la solution à mes problèmes (expériences) au lieu d’être dans un état temporaire ou presque permanent de fuite et de désespoir.